Les lois CVA sur la e-Cig doivent protéger les jeunes tout en atteignant les objectifs

mars 20, 2021

Conformément aux données d'autres provinces canadiennes indiquant que certaines restrictions ne faisaient qu'accroître les taux de tabagisme, l'Association canadienne du vapotage (CVA) avertit que les changements de politique recommandés par le QCTC auraient le même effet désastreux.

«Le QCTC a recommandé les modifications réglementaires suivantes:

Interdire les arômes (sauf le tabac) dans les produits de vapotage (cependant, les arômes peuvent être autorisés dans des versions certifiées et vendus comme aides à l'arrêt dans les pharmacies)

2. limitez la teneur en nicotine à 20 mg / mL de nicotine

3.Réduire l'accès financier à ces produits chez les jeunes en instaurant une taxe sur les liquides de vapotage

4. établir un système de permis tarifés pour la vente, la distribution et l'importation

5 Interdire les nouveaux magasins de tabac et de vapotage à moins de 250 mètres d'une école

6. encadrer l'apparence des appareils et des fluides pour les rendre moins attrayants pour les jeunes

7.Ajoutez des avertissements sur les risques pour la santé »

Certaines des restrictions suggérées auraient des conséquences inattendues

La CVA a déclaré que si certaines des restrictions recommandées ont du sens, d'autres auront pour conséquence involontaire à la fois de pousser les ex-fumeurs à recommencer à fumer et de décourager les fumeurs actuels de passer du tabagisme au vapotage, afin d'arrêter ou de réduire les dommages. .

L'organisation s'est référée à des données de l'Ontario et de la Colombie-Britannique, indiquant qu'à part les concentrations élevées de nicotine, l'un des principaux moteurs du vapotage chez les adolescents est l'accès sans restriction aux produits. D'un autre côté, les fumeurs adultes qui cherchent à arrêter ont tendance à bénéficier dans un premier temps de la consommation de produits riches en nicotine afin d'éviter les rechutes. En fait, les données post-DPT de l'UE avaient indiqué qu'après la mise en place du plafond de 20 ml de nicotine, moins de fumeurs réussissaient à arrêter par vapotage.

«Une politique efficace n'interdit pas complètement ces produits, mais limite plutôt leur vente aux magasins spécialisés à limite d'âge. Ce qui, de son propre aveu, répond à un standard élevé de conformité en matière de brevets et de refus d’accès aux mineurs », a déclaré la CVA.

La CVA approuve l'interdiction des ouvertures de points de vente proches des écoles

La CVSA est d'accord avec un certain nombre des autres politiques recommandées. «De plus, la CVA accepte d'interdire l'ouverture de nouveaux points de vente à moins de 250 mètres d'une école. Il s'agit d'une mesure appropriée pour empêcher les étudiants plus âgés d'acheter de la paille. De plus, nous sommes d'accord avec les recommandations concernant les avertissements, les risques pour la santé et les emballages peu attrayants, mais ces recommandations politiques ont déjà été traitées par la loi fédérale sur le contrôle des produits de tabac et de vapotage (TVPA). »

«La TVPA a exigé que les produits de vapotage vendus au Canada doivent contenir des mises en garde spécifiques pour la santé et des déclarations de toxicomanie et interdit les emballages qui peuvent être attrayants pour les jeunes. De tels avertissements doivent être calibrés pour faire une distinction entre les méfaits relatifs du tabac et du vapotage, tel que stipulé dans la décision de mai 2019 de la Cour supérieure du Québec rendue par le juge Dumais. En fait, tous les e-liquides réglementés actuellement disponibles sur le marché canadien ne sont pas attrayants pour les jeunes.

D'autre part, a souligné l'organisation, il est impératif que les données actuellement disponibles sur les conséquences des interdictions d'arômes soient examinées attentivement. «Bien que la CVA reconnaisse généralement que les recommandations ci-dessus contribueront à une politique efficace de protection de la jeunesse, il est impératif que le gouvernement du Québec reconnaisse les nombreuses données sur les interdictions d'arômes. À maintes reprises, il a été conclu que les saveurs étant un moteur pour l'utilisation des jeunes est une erreur. Les données continuent de montrer que les arômes sont impératifs pour l'adoption par les adultes et le succès continu de l'abandon, tandis que les interdictions d'arômes se sont traduites par une augmentation immédiate des taux de tabagisme et de la consommation de tabac traditionnelle.

Les saveurs ne sont pas le principal moteur du vapotage chez les adolescents

Conformément aux conclusions de plusieurs études, la CVA a expliqué que les saveurs ne sont pas le principal moteur du vapotage chez les adolescents. «L'idée que les produits de vapotage aromatisés contribuent au vapotage chez les jeunes est une idée fausse courante qui a été discréditée par les Centers of Disease Control and Prevention (CDC). Selon le rapport du CDC `` Utilisation des produits du tabac et facteurs associés chez les élèves des collèges et lycées '', 77,7% des jeunes ont indiqué qu'ils vapotaient pour des raisons autres que `` parce que les cigarettes électroniques sont disponibles dans des saveurs, telles que la menthe, les bonbons, les fruits ou chocolat. 'La raison la plus courante d'utilisation chez les jeunes était:' J'étais curieux à leur sujet. '"